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Albert
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Peut-on vraiment s’imaginer, en parcourant le pays entre Ancre et Somme, l’importance et la violence des événements qui se sont ici déroulés pendant la Grande Guerre ?

Aujourd'hui, Albert est une cité tranquille de la campagne du Pays du Coquelicot dont la vie est rythmée toute l'année par de nombreuses animations. En vous promenant dans la ville, vous pourrez admirer les façades des maisons, témoins de l'apogée du style Art Déco utilisé dans les années 20/30 lors de la reconstruction d'après-guerre de la ville. Les vitraux de l'Hôtel de Ville ainsi que le fronton sculpté rappellent également les scènes de la vie qui ont marqué la cité albertine.

Un Potez 36, suspendu dans le hall de la gare, nous rappelle aussi que la cité d’Ancre fut un berceau de l’aéronautique. Cette activité reste aujourd’hui prédominante avec les usines de l’Aérospatiale situées dans la commune voisine de Méaulte et créées par Henri Potez, un enfant du pays.

 
La Basilique d'Albert
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Le dôme de la Basilique d’Albert, avec sa vierge dorée qui domine le paysage à 75 m de haut, nous rappelle le feu incessant qui devait détruire cette ville de "l’arrière", occupée par les Britanniques. Bijou architectural, cette Basilique est un magnifique exemple du style néo-byzantin, édifié de 1885 à 1895 par l'architecte picard Edmond Duthoit.

Pour la petite histoire : en 1915, un obus allemand percuta le dôme soutenant la statue, qui s'inclina à l'horizontal et resta dans un équilibre précaire et impressionnant au-dessus de la Place d'Armes durant toute la durée des hostilités et finit par s'écrouler... en 1918. Rebaptisée "la Vierge penchée", elle donna naissance à une croyance chez les soldats qui pensaient que sa chute signifierait la fin de la guerre, les clichés de l'époque adressés à leur famille contribuèrent à sa célébrité… planétaire.
Une réplique de cette vierge fut érigée à nouveau lors de la reconstruction de l'édifice entre 1927 à 1929.

>> Montée au clocher avec vue imprenable sur la ville et les champs de Bataille

Contact/Réservation :
Office de tourisme
Tél. +33 (0)3 22 75 16 42

 
Beaumont-Hamel
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Le Mémorial Terre-Neuvien de Beaumont-Hamel surplombe un vaste parc surprenant de 16 hectares criblé de trous d'obus et parcouru de tranchées antérieures à la 1ère guerre mondiale, remarquablement conservées, dont l’état de conservation aujourd’hui ne peut qu’émouvoir le visiteur.
Le Mémorial rappelle la tragédie de la division des Highlanders écossais tombent sur le champ de bataille le 1er juillet 1916.
En 1916, la province canadienne de l’île de Terre-Neuve accepte du commandement de l’Empire britannique d’envoyer des troupes de volontaires sur le front tout comme l’ensemble des colonies alliées britanniques.
Les deux villages de Beaumont et Hamel se trouvent à l’arrière immédiat des lignes allemandes. La 1ère ligne allemande passait au fond du parc, près de la statue du soldat écossais.
Dès le 1er jour des combats de la Bataille de la Somme, aucun des 801 soldats de la 29e division du 1st Newfoundland Regiment engagés n’échappe aux violences de l’offensive allemande : 255 d’entre eux sont tués, 91 disparaissent, 386 sont blessés et la quasi-totalité des officiers est perdue.
Le mémorial est réalisé en 1925 par l'architecte-paysagiste Rodolphe Cochius au sommet d’une butte qu’on appelle la « butte du Caribou », surmontée elle-même de l’animal en bronze grandeur nature, exécuté par le sculpteur britannique Basil Gotto, dressé en direction du front allemand et qui surplombe une toile de tranchées enchevêtrées encore bien visibles. Le caribou n’est autre que l’insigne du Newfoundland Regiment. Les noms des soldats disparus figurent sur des plaques scellées à la base du Mémorial ; leur lieu de sépulture reste inconnu.

Le Mémorial écossais est représenté par une haute croix en pierre blanche, ornée de nombreux motifs décoratifs. Il est situé à la sortie du village de Beaumont, à l’endroit précis où la 8e Division des Highlanders s’empare de la 1ère tranchée allemande le 13 novembre 1916. Un centre d’interprétation à l’entrée du parc complète la visite (sanitaires).

 
Mémorial de Thiepval
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Le monument franco-britannique

Le Mémorial de la Somme, érigé en 1932 par le gouvernement britannique, est dédié aux 750 85 disparus britanniques et sud-africains tombés entre juillet 1915 et mars 1918, et qui n'ont pas de tombes connues. Leurs noms sont gravés sur les 16 piliers qui constituent la base de l'édifice en arche, haut de 45 mètres. Il s'agit du plus important monument britannique en France, réalisé par l'architecte Sir Edwin Luytens. Ce "Memorial to the Missing" reste un véritable lieu de pèlerinage pour les Britanniques.

Le cimetière militaire témoigne des principes de commémorations britanniques : noms gravés sur une stèle ou un monument, uniformité des stèles et absence de toute distinction entre les morts, quels que soient leur grade militaire, leur rang social, ou leur religion. La Croix du Sacrifice, fixée sur une base octogonale, porte sur sa flèche une épée de bronze. Enfin la Pierre du Souvenir porte l'inscription tirée du livre de l'Ecclésiaste : « Leur Nom vivra à jamais » (Their Name Liveth for Evermore).

 
Le trou de Mine
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Le Trou de mine de La Boisselle est le seul cratère encore visible et accessible, mesurant 100 m de diamètre et 30 m de profondeur. Il est le témoin de la série d'explosions qui se déroulent le 1er juillet 1916 à partir de 7h28 précises, marquant le déclenchement de la Bataille de la Somme par les Britanniques. Situé à 200 m de l’entrée de la Boisselle, en bordure du chemin de Fricourt, il est aujourd’hui la propriété d’un Britannique. Le secteur a d'abord été tenu en 1915 par les Français, puis les Britanniques. En 1916, la première ligne britannique est perpendiculaire à la grande route. Il était alors fréquent de faire exploser plusieurs mines sous la 1ère ligne pour créer une brèche dans la ligne adverse et faire passer l'infanterie. Lorsque les premières unités britanniques partent à l’assaut le matin du 1er juillet, elles ignorent qu'elles se dirigent vers une mort imminente.

 
Musée Franco-australien
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Le Musée a été créé en 1975 par le Comité d'Accueil Franco-Australien à l'initiative de Monsieur Marcel Pillon, Vice-Président du comité et de MM. Léon Rinet, Président, Robert Bled, John Harris, Raymond Jonard, Hubert Lelieur, Jean-Pierre Tranchard, Henri Vigneux et Monsieur Pierre Tranchard, Président d'Honneur.
L’accord pour disposer des locaux est donné par Monsieur Claude Lemoine, Maire et Monsieur Robert Berquer, directeur du C.E.G.

La mise en commun de leur collection particulière, dans un local devenu très rapidement petit, incita Hubert Lelieur, Maire dans la fin des années 80 à mettre à la disposition de l’association Franco Australienne, un espace beaucoup plus grand en un lieu hautement symbolique pour nos amis Australiens, l’école Victoria . Cette dernière construite pour les enfants de Villers-Bretonneux, don des enfants australiens dont les pères et frères (1200) avaient été tués pour défendre la ville, chacun d’entre eux ayant donné leurs « pennies » pour la reconstruction.

400 mêtres carrés d’exposition permettent aux visiteurs de découvrir les vestiges de la grande guerre, des uniformes français, anglais et allemands, des cartes montrant l’évolution du Front durant les batailles de la Somme , l’armement de l’époque et de nombreux objets de la vie quotidienne des soldats .

A cette exposition, sont associées une salle vidéo (35 places) et une bibliothèque bien documentée

HEURES ET JOURS D’OUVERTURE DU MUSEE :
Ouvert du lundi au samedi inclus
- De novembre à février : 9h.30 à 16h.30
- De mars à octobre : 9h.30 à 17h.30

Fermé le dimanche et les jours fériés français sauf le 11 novembre

Fermeture dernière semaine de décembre et première semaine de janvier.

Liens vers le site du musée Franco-Australien
www.museeaustralien.com
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